Jules
Verne avait déjà mis en question le temps et la problématique
d’un temps universel dans ses romans.
Dans
Hector Servadac, les repères habituels du temps sont en contradiction avec
ceux du chronomètre. Dans Le Tour du Monde en 80 jours, le moteur narratif
du roman, qui participe au suspense, n’est autre que le décalage
horaire. Sans cette différence de temps, c’était l’échec
qui attendait les aventuriers. Pour construire ce roman, Jules Verne s’est
amplement documenté sur cette question du voyage vers l’Est, ce qui
l’amènera à faire par la suite une communication orale devant
une société savante.