Equipements du laboratoire de géo-microbiologie de l'Université de Nancy

Le journal de voyage de l’Observatoire de l’Espace


Phase préparatoire : 26 avril 2006

Première phase   : première rencontre avec les artistes

Deuxième phase : plonger les artistes dans un milieu inconnu ; des observations sont faites sur la pièce de réunion confidentielle et sans fenêtres et le protocole d’accès au CNES.

Présentation du projet et des perspectives. Attentes et curiosité…

Troisième phase  : Les questions, désordonnées ou très personnalisées suivent les réflexions propres à chaque voyageur. L’objectif est de s’approprier la matière pour une implication maximale. Une grande curiosité est exprimée pour toutes les expériences et pour des points techniques.

Les interrogations :

- Quels sont les différents moyens d’obtenir la micropesanteur ? Quel est le fonctionnement des tours à chute libre (en lien avec les expériences terrestres des artistes) ?

- Quelles expériences scientifiques ont été menées sur l’audition ? Qu’entend-on dans les stations spatiales? La perception d’une façon générale est-elle différente en impesanteur ?

- Quelles expériences ont été menées sur l’équilibre et l’oreille interne ?

- Qui définit les projets spatiaux ? Qui définit les projets d’études scientifiques ? Quel est le rapport avec les méthodes de travail d’un artiste ? Combien de temps s’écoule-t-il entre l’idée du projet, sa mise en œuvre et son exécution ?

Du côté scientifique :

La tâche est tout aussi entreprenante, il s’agit de répondre aux multiples questions avec un vocabulaire compréhensible à tous les niveaux, reprendre les bases de la gravité, de l’orbite, de la micropesanteur… Echanges et simultanéité.

Recherche constante de correspondance dans le domaine propre à chacun et d’une méthodologie pour aborder cette nouvelle perception.

Pour les artistes, chaque perspective reste reliée au domaine du rêve et de l’imaginaire pour celui qui le découvre.