Un spectacle littéraire au planétarium
Dans le cadre de la manifestation « Correspondances de l’Espace », l’Observatoire de l’Espace, en partenariat avec l’APLF, a souhaité proposer au public francophone des planétariums un court spectacle adapté d’une des nouvelles créée à l’occasion de la 11e semaine de la langue française et publiée dans Espace(s) n° 2. L’ambition de cette démarche est d’ouvrir une fenêtre sur le monde de la littérature inspirée par l’Espace et susciter ainsi un regard différent sur les activités spatiales.
Le sujet
Le récit Correspondance amoureuse d’un modèle récent d’homme de ménage, de Thomas Gunzig, met en scène une sonde spatiale envoyée en orbite terrestre, puis vers la Lune et Mars, pour récupérer et recycler tous les débris et artéfacts humains laissés sur place lors des diverses missions spatiales. Les missives transmises par le robot à son concepteur nous font parcourir le système solaire sur ses traces. Elles proposent une réflexion sur les débris spatiaux, tout en nous faisant prendre conscience du lien fort qui nous rattache à la Terre.
L’auteur
Thomas Gunzig a reçu en 2001 le prix Rossel pour son premier roman Mort d'un parfait bilingue (Au diable Vauvert). Il est auteur de nouvelles Il y avait quelque chose dans le noir qu'on n'avait pas vu, A part moi, personne n'est mort, Premières nouvelles !, Le plus petit zoo du monde et a écrit une comédie musicale Belle à mourir. Licencié en sciences politiques, il vit à Bruxelles où il est libraire.
Réalisation
Le texte, enregistré par un comédien, a été illustré d’images issues des activités spatiales. La réalisation du spectacle a été confiée aux planétariums de Marseille et de Villeneuve d’Ascq, qui l’ont adapté en utilisant la technologie Domoshow. Cette technique permet une diffusion au plus grand nombre, quelle que soit la taille du planétarium.
Production : Observatoire de l’Espace du CNES/APLF
Les participants
|